Nature morte avec Pivert

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Nature morte avec Pivert

Tom Robbins

Gallmeister

298 pages

 

Quatrième de couverture

Leigh-Cheri, vingt ans, rousse, végétarienne, idéaliste et princesse de son état, vit en exil près de Seattle avec ses parents. Elle vient de quitter la fac, le cœur brisé par un membre de l’équipe de football, et ne croit plus en l’amour. Mais alors qu’elle assiste à un festival écolo à Hawaï, au milieu des scientifiques et des politiciens, elle rencontre Bernard Mickey Wrangle, hors-la-loi en cavale surnommé le Pivert. Il est roux comme elle, il veut dynamiter le festival, et il va lui prouver que le grand amour existe.

 

Mon avis

C’est avant tout la maison d’édition qui m’a attirée avec ses étonnantes publications. Puis j’ai choisi ce titre pour sa quatrième de couverture très atypique.

Princesse capricieuse et excentrique, Leigh-Cheri tombe par le plus grand des hasards sur le fougueux brigand Pivert dont elle va tomber amoureuse. De cette relation tumultueuse, plusieurs réflexions vont surgir notamment celle qui alimentera la liaison des amants : est-ce que le grand amour existe ?

« Chaque nuit, nous faisons des rêves à profusion, mais au réveil, nous en avons oublié quatre-vingt-dix pour cent. C’est pour ça que les poètes sont des membres aussi importants de la société. Ils nous rappellent les rêves que nous avons oubliés. »

Ce roman décrit la plus folle histoire d’amour que j’ai lu jusqu’à présent. Quatre parties ou « phases » qui décrivent cette aventure rocambolesque. Les deux premières phases présentent Pivert et sa rencontre avec la princesse. À partir de ce moment, nous plongeons dans une multitude de péripéties toutes faits pour séparer les deux héros. Mais Pivert a plus d’un dynamite dans son blouson et semble prêt à tout pour plaire à sa belle. Cependant, le destin est contre eux et Leigh-Cheri, après deux ans a essayé de se reconstruire, s’apprête à se marier avec un autre. Mais il ne faut jamais douter des pouvoirs des roux et de la lune.

J’ai cru que les deux héros étaient juste deux petits comiques loin d’être attachants tant ils sont complexes. Toutefois, on partage la peine et la détresse de Leigh-Cheri. Lorsque Pivert disparaît, on se demande comment la Princesse va surmonter cela et comment allons-nous finir l’aventure sans lui. Tous les personnages sont décalés, loufoques, extravagants, vivant dans la démesure, de fait nous ne pouvons que les apprécier.

« Au commencement était le mot et le mot était CHOICE, le CHOIX. »

Tom Robbins a un univers bien à lui proche du délire. Son écriture est explosive, hors du temps. Il pousse ses personnages dans des réflexions saugrenues comme la rousseur de certains, le pouvoir de la lune et celui des pyramides. Le lecteur n’est jamais à l’abri d’une nouvelle excentricité de sa part, le tout décrit avec beaucoup d’humour.

J’ai été totalement perdue à la lecture de ce roman, mais ce fut une belle et incroyable aventure. Ce livre est étonnamment drôle et en surprendra plus d’un !

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La Mouette

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La Mouette

Anton Tchekhov

Folio

160 pages

 

Quatrième de couverture 

« Il faut représenter la vie non pas telle qu’elle est, mais telle qu’on la voit en rêve. » C’est ce que proclame un des personnages de La Mouette.

Et Tchekhov avoue que sa nouvelle pièce transgresse les lois du théâtre : « C’est une comédie : trois rôles de femmes, six rôles d’hommes, quatre actes, un paysage (vue sur un lac), beaucoup de conversations littéraires, peu d’action, cent kilos d’amour. »

 

Mon avis 

En finissant Nos débuts dans la vie, j’ai eu cette obsession de lire La Mouette et de plonger dans le théâtre russe. Mon premier Tchekhov, une merveille.

Une comédie se déroulant à la campagne. Tréplev, jeune écrivain, est épris de Nina qui veut devenir comédienne. Mais cette dernière est déduite par le compagnon de la mère de Tréplev, Trigorine. Rien ne va réussir aux personnages dont le destin sera tragique.

« J’ai pris une décision irrévocable : je vais arracher cet amour de mon cœur avec les racines. »

La Mouette est une comédie en quatre actes absolument étonnante du premier jusqu’au dernier. Il s’agit d’une profonde réflexion sur l’art et la création artistique. Tréplev débute dans l’écriture, il doute en permanence sur ses écrits et sur la réception de ceux-ci, notamment quand Trigorine, auteur reconnu, est auprès de lui. Outre la question de l’art et de la place de l’artiste dans la société, l’amour est présent et représenté d’une manière relativement poétique. Les sentiments que les personnages ressentent les uns pour les autres sont très forts. Cette pièce parle d’amour maudit, d’artistes malheureux, le tout symbolisé par la mouette.

Très cher Constantin Gavrilovitch Tréplev, artiste et amant brisé. J’ai adoré ses réflexions, ses doutes, sa délicatesse, sa mélancolie. J’ai également apprécié Nina malgré la légèreté de ses sentiments et de sa personnalité. Ces deux personnages semblent ailleurs, si décalés par rapport  aux autres.

« Si jamais tu avais besoin de ma vie, viens et prends-la. »

Tchekhov a une écriture ravissante entre le naturel et la fragilité. À la lecture de cette pièce, nous plongeons dans un rêve éveillé que l’on partage avec les personnages.

La Mouette est une très belle pièce de théâtre qui pousse à la réflexion et démontre une nouvelle fois la qualité de la plume des auteurs russes.

La Servante écarlate

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La Servante écarlate

Margaret Atwood

Robert Laffont – Pavillons Poche

522 pages

Résumé

Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’État, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Évangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. 

 

Mon avis 

La Servante écarlate est le livre que l’on voit partout, celui qu’il faut absolument lire paraît-il. Une édition limitée est sortie, je ne pouvais résister. J’ai donc lu ce livre… heureusement que l’objet en lui-même est beau.

Dans une république fictive, les religieux ont réduits les femmes à des esclaves sexuelles. Les quelques malheureuses encore fertiles sont au service d’un Commandant et d’une épouse dans le seul but de donner son corps et procréer. Defred est l’une des servantes écarlates, tout de rouge vêtue. Malgré l’oppression, elle cherche un moyen pour retrouver sa liberté, celle de ses souvenirs.

Mettre cette œuvre au même rang que celle d’Orwell ou dire qu’elle est le nouveau 1984 : non ! Oui c’est une dystopie, oui l’héroïne souhaite être libre de nouveau, mais ça s’arrête là. L’intrigue est certes recherchée et dans le fond, elle a même un aspect effrayant. Mais quel fouillis ! Mêler le passé au présent est faisable bien évidemment, toutefois cela demande un tantinet d’organisation. Et puis, les non-dits ne sont pas mesurés, il y en a trop. Le clou du roman, outre sa fin sur laquelle je vais revenir, est la cruelle absence de renseignements sur la narratrice-héroïne de l’histoire. Il faut attendre la page 242 pour connaître son âge et avoir un aperçu de son physique. Venons en à la fin, que dis-je, à ce qui semble être une fin. J’ai cru qu’il manquait des pages à mon livre. En somme, l’intrigue laisse un sentiment d’inachevé.

« Nolite te salopardes exterminorum. »

Passons aux personnages. En tant que narratrice, Defred s’en sort pas trop mal outre la confusion permanente dans la temporalité, mais comme héroïne ce n’est pas totalement ça. Son amie Moira aurait été plus compétente  dans ce rôle. Je veux bien admettre la difficulté du monde et du quotidien de Defred, mais j’avais envie qu’elle se réveille plus tôt ! Ce personnage est fade. Quant au Commandant et à son épouse, ils m’ont répugnée à se servir de la pauvre Defred de la sorte. nick aurait pu sauver le tout, il aurait pu…

Loin d’être transcendant, le style de l’auteur n’a rien à voir avec la plume d’Orwell. Il est simple, basique et insipide. Il est certain que le travail effectué sur l’écriture de ce roman est important. Les thèmes abordés : les droits des femmes, l’autorité religieuse, la sexualité, la maternité, etcétéra, sont difficiles. Surtout que cette histoire peut être réelle, mais cela n’a pas été suffisant.

Je n’ai pas aimé ce livre, il m’a plus agacée qu’autre chose. J’ai le sentiment d’avoir loupé des pages voire même plus de la moitié du livre. C’est dommage car il était prometteur. Heureusement l’édition limitée est belle.

Nos débuts dans la vie

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Nos débuts dans la vie

Patrick Modiano

Gallimard

92 pages

 

Quatrième de couverture 

« Elle sort du théâtre et elle s’agrippe à mon bras… Elle me dit que le metteur en scène, Savelsberg, est venu à l’entracte dans sa loge pour lui proposer le rôle de Nina dans La Mouette, la saison prochaine… Elle ne comprend pas… Savelsberg se déplaçant pour la voir, elle, une débutante, dans une reprise de Noix de coco et lui proposant de jouer Tchekhov ? Nous montons la rue Blanche sous cette couche de neige… comme dans un rêve… » 

Mon avis

Dire que certains prétendent que Modiano ne devrait pas écrire du théâtre, quel affront ! Ce texte est aussi bon, si ce n’est meilleur, que les romans de l’auteur. 

Jean est écrivain, Dominique est une actrice, une « petite théâtreuse ». Leur vie semble être comme celle des personnages de La Mouette, pièce de Tchekhov. Le jeune couple est harcelé par la mère de Jean et par son compagnon qui veulent la rupture des deux jeunes amants. Dans le fond, tout est flou.

« La vie en forme de proue. »

Tout semble réussir à Modiano qui se tourne vers le théâtre pour poursuivre son ascension de la mémoire. Véritable mise en abyme, cette pièce nous plonge dans la continuité des souvenirs liés à l’auteur. Entre autobiographie et théâtre, les personnages, à l’image du lecteur, voient trouble, le doute est partout. Les didascalies ont une importance primordiale notamment les jeux de lumière venant troubler la perception du lecteur et des protagonistes.

Elvire (la mère) et Caveux ont les mauvais rôles : fourbes, manipulateurs, ils incarnent les personnages malfaisants à la perfection. À côté d’eux, le jeune couple, très touchant pour son souci constant d’être confronté aux parents. Le rapport au souvenir est fort pour ces deux duos et les lie entre eux malgré tout.

« Vous avez trouvé votre voie, vous savez où vous allez, tandis que moi je flotte encore dans un chaos de rêves et d’images, sans savoir pourquoi j’écris et qui en a besoin. »

Cette pièce est une révélation. Le style si unique et atypique de l’auteur convient parfaitement au genre théâtral. Modiano joue avec son lecteur comme à son habitude en le laissant douter  dans une profonde mélancolie jusqu’à la fin de l’intrigue.

Une œuvre dans la lignée des précédentes et qui montre une nouvelle fois le talent complet de son auteur.

La Cité perdue de Z

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La Cité perdue de Z

David Grann

Points

432 pages

 

Quatrième de couverture 

Sur les rives de l’Amazone, la jungle s’étend indéfiniment et partout le danger guette. À l’aube du XXe siècle le colonel Fawcett s’enfonce dans cet enfer vert, en quête d’un mystérieux royaume, d’une civilisation riche et oubliée. Prêt à tout risquer pour entrer dans l’Histoire, l’aventurier affronte animaux sauvages et tribus indigènes. Mais, bientôt, Fawcett ne donne plus aucun signe de vie…

 

Mon avis

Quelle idée ai-je eu de lire ce roman d’aventure et biographique unique dans son genre ? David Grann nous emmène avec lui dans un véritable voyage historique au cœur de l’Amazonie du XXe siècle.

L’auteur nous raconte sa propre aventure dans cette forêt gigantesque tout en suivant les traces de Fawcett qui, soixante-dix ans plus tôt, a disparu alors qu’il était à la recherche de la cité perdue de Z.

« Que sais-je de la peur ? Que sais-je du courage ? Tant qu’il n’est pas réellement confronté au danger, nul homme ne sait comment il se comportera. »

Cette œuvre est inclassable : récit de voyage, essai, roman d’aventure, biographie, etcétéra… Autant de possibilités qui font de ce texte un écrit grandiose. Sa particularité réside dans la narration. Nous naviguons entre les expéditions de Fawcett et l’histoire de l’auteur. Quand il est question du colonel, les chapitres sont plutôt historiques, puisqu’ils sont basés sur les journaux et les notes de celui-ci. Les autres chapitres, écrits à la première personne, relatent le récit de l’auteur dont l’objectif est d’éclaircir le mystère sur la disparition de Fawcett. Telle est l’énigme troublante du roman : qu’est-il arrivé à Fawcett lorsqu’il est parti à la recherche de Z ?

À l’image du roman, les protagonistes sont extraordinaires et déroutants. Avant tout David Grann, l’auteur, petit explorateur-journaliste de notre époque dont l’ambition est grande. Il n’est pas le premier à vouloir retrouver Fawcett. De fait, l’affaire est délicate mais son approche et les études effectuées sont incroyables. Quant à Fawcett, c’est un homme remarquable. Toute sa vie a été une grande aventure bien que cela ne fut pas suffisant. Z lui aura été fatale mais fut un rêve fantastique. C’est un homme courageux, ambitieux et profondément rêveur qui nous est décrit.

« Fawcett n’a pas seulement redéfini les frontières de l’Amérique du Sud, il l’a fait avec presque un an d’avance sur le calendrier prévu. »

Le plus étonnant est que j’aurais dû m’ennuyer en lisant ce livre. Des pages et des pages sur les peuples d’Amazonie, sur leurs coutumes, sur les bestioles qui y vivent, sur l’obsession quasiment folle et utopique d’un homme, j’en ai que faire ! Et pourtant, toute la magie, toute la beauté de ce roman sont là. La précision des faits rapportés par l’auteur est impressionnante. Il est impossible de lâcher ce livre tant on veut, comme Fawcett et Grann, découvrir la cité perdue de Z et ses trésors enfouis.

Ce roman est un coup de cœur. Tant d’émotions et de passion pour cette quête unique que l’on partage avec les deux héros. En réalité, c’est incroyable de devenir à son tour un aventurier pendant environ 400 pages.

Yvette

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Yvette

Maupassant

Folio

161 pages

 

  • Quatrième de couverture : 

Yvette est une courtisane, qui fréquente le grand monde des aventuriers. C’est une amoureuse de la vie, une âme romantique, rêveuse et passionnée. Mais elle est aussi bien naïve : n’a-t-elle pas compris que sa condition lui interdit le mariage avec un homme de la haute société, dans laquelle elle est pourtant à son aise ? Ne sait-elle pas que sa mère appartient, comme elle, à la « prostitution dorée » ? Comment dès lors échapper à son destin et devenir une « honnête femme » ?

 

  • Mon avis :

Il y a longtemps que je n’avais pas lu une nouvelle de Maupassant. Mon choix s’est tourné vers Yvette dont on entend peu parler, ce qui est fort dommage.

Yvette côtoie depuis toute petite le monde de la débauche. Mais quand vient pour elle le moment de se marier, elle choisit l’homme qu’elle aime et qui n’appartient pas à sa classe sociale. Yvette aura bien du mal à comprendre cela et pour quelles raisons sa mère refuse son union avec Servigny.

« Je ne parle pas du besoin bestial d’étreinte, mais de ce tourment moral et mental de ne faire qu’un avec un être, d’ouvrir à lui toute son âme, tout son cœur et de pénétrer toute sa pensée jusqu’au fond. »

Une nouvelle tournant autour de la naïveté et de l’illusion dans lesquelles vit le personnage éponyme. Yvette rêve d’amour alors qu’elle semble être née pour suivre les traces de courtisane de sa mère. Tant d’incompréhension dans le refus de cette dernière au sujet de son éventuel mariage avec le cher Servigny. Toutefois notre héroïne va saisir les difficultés que cela pourrait entraîner. Si on ne peut vivre avec la personne désirée, que faire outre mourir ?

Yvette est naïve, elle est fourbe, possessive et capricieuse, mais elle est blessée par sa découverte sur la réalité alors qu’elle était en pleine illusion. Sa vie n’est finalement pas celle qu’elle croyait. Malgré tout cela, on comprend sa peine. J’ai apprécié ce personnage torturée, à l’image de Servigny, l’amant tant désiré et désireux de la jeune Yvette. Ce duo de personnages fonctionne à merveille tant ils sont complémentaires. Mais il faut bien avouer que Servigny est particulièrement touchant avec ses belles déclarations aux mots terriblement justes et marquants.

« Dans tous les cas, elle me préoccupe beaucoup. Oui, je suis peut-être amoureux. J’y songe trop. Je pense à elle en m’endormant et aussi en me réveillant…c’est assez grave. Son image me suit, me poursuit, m’accompagne sans cesse, toujours devant mon, autour de moi, en moi. »

Cet amour qui semble maudit est très bien décrit par Maupassant. À travers les pensées et les réflexions de ses personnages, l’auteur nous dépeint à sa manière la vie, l’amour et la mort, le tout avec douceur.

Cette nouvelle est touchante. Au fil des pages, on apprend à apprécier Yvette, à aimer Servigny et à partager leur peine. Une histoire mélancolique qui vaut la peine d’être lue.

Bilan janvier 2018

Je n’ai jamais aussi bien commencé l’année livresque ment parlant que cette année. Littérature, poésie et comics pour un total de treize lectures.

 

Les très bonnes lectures 

 

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Il y a eu tellement de bruit autour de ce livre que je n’ai pu avoir un coup de cœur comme je m’y attendais. Mais le duo Albert-Édouard est extraordinaire, j’en souhaitais plus !

 

 

 

 

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Agréablement surprise par ce premier tome de la trilogie Déesse de la guerre où Wonder Woman est dans un doute profond et doit faire un choix : être une déesse ou être une justicière.

 

 

 

 

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Texte troublant, lecture très perturbante. Et si le monde décrit par Orwell était notre monde de demain ?

 

 

 

 

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Jamais déçue par Estelle Tharreau. Ce nouveau roman mêle un lourd passé datant de la Seconde Guerre mondiale et l’histoire d’un petit village.

 

 

 

 

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Court roman tout en sensibilité où tout se joue dans l’instant et dans l’attente.

 

 

 

 

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Une histoire à quatre voix mais qui partagent une souffrance similaire. Encore un texte percutant signé de Vigan.

 

 

 

 

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Balzac nous offre un récit touchant qui aurait mérité encore de nombreuses pages.

 

 

 

 

 

Les coups de cœur

 

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Des aventures extravagantes aux côtés de cette chère Harley mais aussi de Wonder Woman, de Green Lantern ou encore de Superman.

 

 

 

 

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Une Harley encore plus folle que dans la saga Renaissance. Son aventure nous entraîne au milieu de zombies à la provenance extraterrestre, en Inde, en Russie et au cœur d’un concert punk. Cette nouvelle série s’annonce exceptionnelle !

 

 

 

 

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Le Syndicat des victimes est un ennemi intéressant qui vient révéler les failles des justiciers de l’équipe d’alliés de Batman.

 

 

 

 

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Le style de l’auteur joue beaucoup sur ce guide d’une justesse étonnante.

 

 

 

 

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Un tome riche en rebondissements pour clore cette saga Renaissance. La course de haut vol est un jeu incroyablement malsain où Selina ne pouvait que briller.

 

 

 

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Mais quelle poésie ! Une merveille ! Ce recueil est inclassable, indéfinissable tant il est extraordinaire et d’une beauté unique.

 

 

 

 

Du côté des films et des séries

 

Quatre films ce mois dont Tomorrowland que j’ai bien aimé. Le scénario est bien pensé pour un Disney de science-fiction. Je suis restée sceptique devant Grave dont l’intrigue est très atypique, mais l’esthétique est soignée et belle. J’ai regardé It Comes at Night, un film dit d’horreur mais en réalité il s’agit plutôt d’un thriller tourné en huis clos. La tension est maintenue jusqu’à la fin. Le film du mois est The Lost City of Z (la chronique du livre arrivera prochainement) et ce n’est pas uniquement pour Charlie Hunnam… L’histoire de l’explorateur Fawcett est très bien présentée, c’est une pure beauté visuelle (le film, pas Charlie évidemment !).

Pour les séries j’ai commencé et terminé Peaky Blinders. Pourquoi ne l’ai-je pas visionné avant tant elle est incroyable ?

 

En bref…

Plus que satisfaite du mois de janvier. J’espère que celui de février continuera sur cette même lancée.

Bon mois de février ☃️