Bilan août 2017

L’heure du bilan a sonné. Un mois d’août riche voire très riche avec douze lectures. Malgré le travail assez prenant, je n’ai jamais autant lu en août et j’en suis plus que ravie.

Les bonnes lectures

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Un style particulier, cynique et quelque peu brutal, mais c’est ce qui est plaisant dans cette lecture et le fond de l’intrigue est très bien relaté.

 

 

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Une histoire trop courte donc pas assez développée malgré les beaux dessins présents.

 

 

Les très bonnes lectures

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Une douce découverte de cet auteur tant apprécié. Une histoire vraie aux accents dramatiques qui fait réfléchir.

 

 

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Une lecture agréable mais dérageante jusqu’à cette fin surprenante signée Paula Hawkins.

 

 

 

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Impossible de lâcher ce roman. Un narrateur hypnotique dont les réflexions ne laissent pas indifférent.

 

 

 

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Une lecture étonnante, mystérieuse et mélancolique. L’univers de Gaiman est absolument incroyable.

 

 

 

Les coups de cœurs

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J’attendais la fameuse rencontre entre Flash et Grodd avec impatience. Je fus plus que satisfaite. Un tome riche en rebondissements.

 

 

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Comme le tome précédent, Grodd est impressionnant. L’intrigue présentée ici montre sa grandeur et son pouvoir assez perturbant.

 

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Court récit de Proust qui n’en reste pas moins intéressant, notamment pour le rapport que le lecteur a avec la lecture, rapport connu de tous.

 

 

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Cette BD est une mine d’or d’histoire extraordinaires. À lire et relire indéfiniment.

 

 

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Le tout dernier Rougon-Macquart que je considère comme l’un de mes préférés. Une belle conclusion pour une très grande œuvre littéraire.

 

 

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Dernier tome d’Harley, j’ai adoré suivre les aventures de ce personnage aussi loufoque qu’étonnant.

 

 

 

Côté films…

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Vu au cinéma, ce film est du grand Nolan ! Visuellement il est assez incroyable. Le peu de dialogues et la musique nous plongent au cœur du film et de l’action, avec les soldats. Un coup de cœur.

 

 

 

 

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Un Peter Parker adolescent donc plutôt jeune ce qui peut déranger, mais il se débrouille plutôt bien. L’humour prend peut-être le dessus sur l’action, mais le film reste bon.

 

 

 

Côté séries… 

 

Je me suis contentée de terminer les séries que j’avais en cours, à savoir Glow (saison 1). Une petite série sympathique sur le catch, comme quoi, ça se laisse regarder… La saison 2 de Versailles est encore mieux que la première et je le jure ce n’est pas uniquement pour le Roi… Quelle tristesse d’avoir terminé Orphan Black. Cette série, complexe parfois, est à regarder absolument tant elle sort de l’ordinaire et qu’elle est génialissime. Je n’arrive toujours pas à déterminer ce que je pense de Shadowhunters si ce n’est que le niveau de la série a remonté grâce à cette saison 2. J’ai enfin regardé Jessica Jones dont le personnage éponyme est perturbant mais incroyable. Et puis il y a Luke… Je garde le meilleur pour la fin : Game of Thrones (saison 7). Très rapide comme saison, il s’est passé tellement de choses que mon petit cœur en est encore tout retourné.

 

En bref…

Je suis satisfaite de ce mois qui vient clôturer l’été, et je ne vous ai pas parlé de tous les achats merveilleux que j’ai effectué en août… Septembre débute, la rentrée arrive, les cours vont reprendre. J’espère que ce mois sera aussi prospère qu’août. Bonne rentrée à tous !

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L’Étrange Vie de Nobody Owens

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Titre : L’Étrange Vie de Nobody Owens

Auteur : Neil Gaiman

Éditions : J’ai Lu

Pages : 251 pages

 

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Nobody Owens était presque encore un bébé quand sa famille a péri sous la lame du plus célèbre des tueurs de Londres, le Jack. La nuit du drame, il est cependant parvenu à se réfugier dans un cimetière, où un couple de fantômes l’a recueilli et l’a élevé comme l’un des leurs, sous l’oeil bienveillant de Silas, son ami ni vivant ni mort. Mais cette période heureuse est aujourd’hui révolue, car le Jack rôde toujours, et l’heure est venue d’aller l’affronter une bonne fois pour toutes. A l’extérieur.

 

  • Mon avis : 

J’ai toujours été intriguée par la plume de Neil Gaiman, auteur dont l’univers est aussi atypique que fascinant. Mon choix s’est tourné vers L’Étrange Vie de Nobody Owens. Un titre à la résonance étrange, parfait reflet de l’histoire racontée. 

Après l’assassinat de sa famille par le Jack, Nobody Owens est recueilli par un couple de fantômes dans un cimetière alors qu’il n’est encore qu’un bébé. C’est sous la tutelle de Silas que Nobody est élevé parmi les morts, à l’abris du monde extérieur, du monde des vivants.

« En outre, il y a toujours des gens pour trouver leur vie insupportable, au point de croire que le mieux qu’ils aient à faire est de hâter leur transition vers un autre plan de l’existence. »

L’intrigue est assez particulière mais très prenante. La distinction entre le monde des vivants et celui des morts est marquée par ce cimetière qui se révèle être un véritable lieu de vie. Chaque chapitre est une nouvelle aventure pour Bod et pour le lecteur, où diverses créatures émergent.

J’ai adoré le personnage de Bod (Nobody) qui est mature, courageux, perspicace et plein de mélancolie. Suivre son évolution à la manière d’un parcours initiatique est un véritable plaisir. Silas, son tuteur, est très mystérieux et sa sagesse le rend encore plus admirable. Son instinct de protection à l’égard de Bod est touchant tant leur relation semble irréelle. De nombreux autres personnages sont présents, notamment les créatures rencontrées au fil des pages qui sont toutes très intéressantes avec leurs propres particularités.

« De tous les organes la langue est le plus remarquable. Car si nous en usons pour goûter les vins fins comme les poisons amers, c’est elle aussi, cette même langue, qui forge les mots les plus doux comme les plus cruels. »

Une certaine douceur et un soupçon chimérique se dégagent de la plume de Gaiman. Son univers fantastique est incroyable. Son style est poétique ce qui rend l’histoire encore plus belle qu’elle ne l’est déjà.

J’ai beaucoup apprécié cette lecture aussi étonnante soit-elle. Elle me conforte dans l’idée que je me faisais de cet auteur et de son riche univers que je vais me hâter de redécouvrir.

Le Docteur Pascal

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Titre : Le Docteur Pascal

Auteur : Zola

Éditions : Folio

Pages : 471

 

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Dans cette touchante histoire d’amour entre un grand spécialiste de l’hérédité et sa nièce, on trouve l’aboutissement d’une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l’hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l’art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le temps retrouvé de Zola, la fin d’une longue aventure qu’elle résumé et conclut, et un « appel à la vie », un splendide message d’espoir.

 

  • Mon avis :

Après quelques années, vingt tomes, plus de 9110 pages, j’ai terminé les Rougon-Macquart ou la plus magistrale des œuvres littéraires de Zola. Le Docteur Pascal vient clore la saga avec la plus merveilleuse note finale possible, celle de l’espoir. 

« Et c’est l’éternel besoin de mensonge, l’éternel besoin d’illusion qui travaille l’humanité et la ramène en arrière, au charme berceur de l’inconnu… »

Pascal Rougon, médecin et savant, est certainement le plus intelligent de la lignée des Rougon et de la branche bâtarde des Macquart. Il se passionne pour l’hérédité et notamment pour l’histoire de sa famille. Ses plans sont bouleversés quand il prend conscience de son amour pour sa nièce Clotilde qu’il a élevé.

L’histoire de ce roman suit celle des dix-neuf autres : un drame au sein du foyer causant à la fois bonheur et malheur. Cependant, il ne s’agit pas uniquement d’une simple histoire d’amour incestueuse entre un oncle et sa nièce. Quelque peu dérangeante, cette histoire marque pourtant l’espoir pour les générations à venir. Si cette œuvre est aussi incroyable c’est parce que Pascal nous résume, grâce à ses nombreux travaux sur son arbre généalogique, l’histoire des différents membres de sa famille, un moyen assez ingénieux pour revenir sur les autres tomes de la saga.

« Il est des jours où je crois, il en est d’autres où je suis avec toi et avec tes livres. C’est toi qui m’a bouleversée, c’est par toi que je souffre. Et toute ma souffrance est là peut-être, dans ma révolte contre toi que j’aime… »

De fait, je me suis demandée si le docteur Pascal, ce génie incroyable, n’était pas en réalité l’image de Zola. Le lien est frappant pour les travaux concernant l’hérédité ou pour certaines réflexions spécifiques comme la théorie de l’imprégnation. C’est pour cela que Pascal est aussi fascinant. Il semble différent de ses frères et sœurs, de ses parents, de ses cousins et cousines, mais leur sang coule dans ses veines et au fond de lui il est comme eux. Clotilde incarne le commencement du renouveau. Elle est obstinée et passionnée. À l’image de son oncle, Clotilde est très humaine ce qui la rend vraiment touchante. Mais le personnage le plus emblématique et surprenant est l’enfant inconnu, certainement pour le symbole qu’il incarne dès sa naissance.

Il n’est plus nécessaire d’écrire des éloges sur la plume du Maître puisqu’elle a été à chaque fois, de tome en tome, toujours plus fabuleuse. Peut-être est-ce parce que je savais que ce tome était le dernier, mais j’ai trouvé que tout l’art et le génie de Zola se retrouvaient ici. Il rend cet ultime opus fascinant aussi bien pour l’histoire d’amour que pour le point de vue scientifique. Ce roman est du pur et grand Zola !

« Et puis, notre existence n’est plus possible, tu vis et tu me fais vivre dans un cauchemar, avec l’envolée de ton rêve. »

Le Docteur Pascal est la parfaite conclusion attendue à la fresque du Maître. C’est avec une certaine tristesse et un peu de nostalgie que j’ai tourné la dernière page des Rougon-Macquart. C’était une aventure incroyable, un accomplissement personnel remarquable qui, comme le souhaitait peut-être Zola, a imprégné mon âme de lectrice.

La Chute

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Titre : La Chute

Auteur : Camus

Éditions : Folio

Pages : 153

 

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Dans un bar d’Amsterdam, un homme fait la confession de sa vie à la suite d’un drame muet dont il fut le témoin. 

 

  • Mon avis : 

Après Les Justes, j’ai voulu me lancer dans d’autres lectures de Camus, auteur que je boudais depuis le bac et la fameuse Peste. La Chute m’intriguait et je ne m’attendais pas à tomber sur une lecture aussi pesante pour l’esprit. 

« La vie me devenait moins facile : quand le corps est triste, le cœur languit. »

Jean-Baptiste Clamence, avocat, raconte son histoire à un autre homme, notamment ce qui l’a poussé à arriver à Amsterdam.

Le roman est avant tout perturbant pour sa forme qui est celle d’un long monologue. Seul Jean-Baptiste parle, son interlocuteur ne lui répond à aucun moment ce qui donne l’impression qu’il s’adresse en réalité au lecteur. Je n’ai pas trouvé qu’il y avait véritablement de la grande action dans la vie du narrateur. Son monologue porte plus sur des réflexions variées sur la vie en général et tout ce qui peut toucher l’homme. Des confessions assez perturbantes tant elles semblent d’actualité.

« Une crainte ridicule me poursuivait, en effet : on ne pouvait mourir sans avoir avoué tous ses mensonges. »

Quelque peu cynique, Jean-Baptiste est un personnage hypnotique. J’ai voulu connaître son histoire en espérant qu’il n’omette rien dans son récit. Son évolution est intéressante et permet notamment de plus l’apprécier. En somme, les réflexions du narrateur sont celles que nous nous faisons tous.

Mais si j’ai particulièrement apprécié cette lecture c’est pour la plume remarquable de Camus. Une plume juste, accessible et sensée au point que le lecteur et le narrateur ne fassent plus qu’un.

« N’attendez pas le Jugement dernier. Il a lieu tous les jours. »

Encore une belle surprise de Camus. On referme ce court livre avec l’esprit hanté par les pensées du narrateur.

Au fond de l’eau

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Titre : Au fond de l’eau

Auteur : Paula Hawkins

Éditions : Sonatine

Pages : 405

 

  • Résumé de la quatrième de couverture :

En froid avec sa sœur Nel depuis des années, Julia n’a pas voulu lui répondre lorsque celle-ci a tenté de la joindre. Une semaine plus tard, le corps de Noel est retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, la ville de leur enfance. Obligée d’y revenir, Julia est terrifiée. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent. 

 

  • Mon avis : 

Je fus ravie d’avoir le nouveau roman de Paula Hawkins entre les mains. J’avais beaucoup apprécié La Fille du train, j’en attendais donc tout autant de cette nouvelle lecture au résumé intriguant. 

Julia retourne sur les terres de son enfance suite à l’annonce de la mort mystérieuse de sa sœur Nel avec laquelle elle n’était plus en contact depuis quelques années. Une fois de retour, Julia est de nouveau confrontée aux frayeurs de sa jeunesse qui ne l’ont jamais véritablement quitté.

La construction du récit est la même que celle que l’on retrouve dans La Fille du train. Nous suivons plusieurs personnages, dont les trois femmes principales de l’intrigue : Julia, Nel et Lena. Les évènements se compliquent quand les autres personnages sont également mêlés au récit cadre. Le passé s’immisce dans le présent au point d’en rendre l’intrigue complexe. Mais celle-ci reste solidement construite et très prenante puisqu’un grand nombre de mystères demeurent à Beckford.

« On pense que la douleur sera plus douce, l’humiliation moins cuisante si personne d’autre ne peut la voir. »

Avec autant de personnages je me suis perdue plusieurs fois, notamment dans les liens de parenté. Même s’il est difficile de s’attacher à eux, j’ai apprécié Julia et sa simplicité, mais également pour la sensation de partager ses craintes. J’ai trouvé qu’elle était la parfaite représentation du lecteur qui découvre en même temps qu’elle l’histoire de sa sœur, de sa nièce et de Beckford.

Paula Hawkins sait créer une atmosphère lourde et dérangeante chez son lecteur. Certains passages sont vraiment troublants au point de frôler le dégoût. Malgré quelques longueurs au début du roman, l’auteure arrive à faire naître l’attente chez son lecteur qu’elle manipule à merveille pendant 400 pages.

Si je devais conseiller un livre de Paula Hawkins ça serait son premier, La Fille du train. Au fond de l’eau n’est certes pas aussi bon, mais sa lecture reste agréable jusqu’à la dernière page.

Les Cœurs autonomes

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Titre : Les Cœurs autonomes

Auteur : David Foenkinos

Éditions : Le Livre de Poche

Pages : 126

 

  • Quatrième de couverture : 

Histoire d’un amour hors du commun, évocation de la jeunesse révoltée, ce roman est librement inspiré de l’histoire de deux jeunes amants meurtriers. Un « fait divers » qui, en octobre 1994, bouleversa la France.

 

  • Mon avis : 

Une histoire peu commune signée Foenkinos. Je ne pensais pas pouvoir redécouvrir cet auteur que j’apprécie tant, mais le récit des Cœurs autonomes est si particulier qu’il révèle une autre facette de l’auteur. 

Chose étonnante de la part de l’écrivain, il s’inspire d’un fait divers, celui de l’affaire Rey-Maupin qui toucha la France en 1994, pour écrire ou plutôt réécrire cette histoire. Il s’agit de deux jeunes révolutionnaires, deux amants maudits qui sont les auteurs d’une fusillade en région parisienne.

« Elle était une ombre avec le sourire. Une ombre attendant sa lumière, et bientôt elle la trouverait dans un soulagement extatique. La puissance d’une histoire d’amour est toujours proportionnelle au vide qui l’a précédée. »

David Foenkinos relate donc les faits : la rencontre, le plan et la fusillade. Mais c’est d’une façon quelque peu atypique qu’il les narre puisque le point de vue est extérieur. Le narrateur n’est pas l’un des amants mais un ami, une connaissance du couple. C’est une histoire dramatique aux accents poétiques. L’amour et la haine sont mis en avant puisqu’ils ont fait de leur vie un véritable enfer.

Tout va trop vite pour s’attacher aux personnages que ça soit ceux des deux amants ou celui du narrateur. Cependant, les divers sentiments qu’ils éprouvent sont si bien décrits, que même face à l’horreur, le lecteur ne peut qu’éprouver de la compassion à l’égard des meurtriers.

« Le mode d’emploi de la vie sans lui, elle ne le connaît pas. »

À travers le drame,  David Foenkinos peint quelque chose de beau empreint de douceur malgré la violence du fait divers. Ce roman est l’un des premiers de l’auteur, mais le charme de sa plume est bien présent.

Tout à fait différent des autres romans de l’auteur, Les Cœurs autonomes est une agréable surprise, aussi dure soit-elle.

Bilan estival 2017

J’avais pour habitude de faire un bilan estival regroupant les mois de juillet et d’août. Cette année, ce sont les mois de juin et de juillet que je rassemble dans un seul et même bilan. Pour éviter que celui-ci soit trop barbant, je l’ai condensé au maximum en omettant de parler des films et des séries que j’ai vu au cours de ces deux mois.

 

 

Les très bonnes lectures de juin

 

 

Les coups de cœurs de juin

 

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Les bonnes lectures de juillet

 

 

Les très bonnes lectures de juillet

 

 

Les coups de cœurs de juillet

 

 En vous souhaitant un bon mois d’août !