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Les Villes invisibles

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Titre : Les Villes invisibles

Auteurs : Italo Calvino

Éditions : Points

Pages : 188

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Les villes que voici n’ont leur place sur aucun atlas, et on ne sait à quel passé ou présent ou futur appartiennent ces cités qui portent toutes le nom d’une femme. Peu à peu, le lecteur est conduit au milieu d’une mégalopolis contemporaine près de recouvrir la planète. Et tout au long passent des villes qui ne peuvent exister qu’en rêve : filiformes, punctiformes, dédoublées, effacées. Relation de voyage d’un Marco Polo visionnaire auprès d’un Khan mélancolique, ces nouvelles d’un monde rêvé forment un fragile et merveilleux catalogue d’emblèmes.

 

  • Mon avis :

J’ai découvert cet auteur surprenant il y a quelques années avec Le Vicomte pourfendu. Je me suis dit qu’il fallait que je lise d’autres œuvres de Calvino. De fait l’occasion s’est présentée avec Les Villes invisibles, un court récit étonnant. 

Marco Polo décrit à l’empereur Kublai Khan différentes villes dont les descriptions, si oniriques et quasiment parfaites, se rapprochent de celles de diverses femmes.

« Les images de la mémoire, une fois fixées par les paroles, s’effacent. »

On ne peut réellement parler d’intrigue dans ce roman puisqu’il s’agit de plusieurs courts récits descriptifs qui se suivent, tout en étant liés à la dimension imaginaire des personnages. Toutefois, les villes mentionnées, à la fois exotiques et mystérieuses, sont telles des femmes venant hanter l’esprit de l’empereur, ce qui rend la lecture relativement atypique.

Les descriptions deviennent donc vivantes et réelles notamment grâce à la plume de Calvino. J’ai rarement autant voyagé à la lecture d’un livre. Toutes ces villes sont un rêve éveillé. Comme le Khan, j’ai souhaité les découvrir et m’assurer de leur existence. J’ai trouvé que ce personnage était à l’image du lecteur.

« Telle est la conclusion de mes explorations : examinant les traces de bonheur qu’on peut encore apercevoir, j’en mesure la rareté. »

Une lecture particulière et envoutante. En faisant voyager son lecteur, Calvino prouve une nouvelle fois toute son incroyable singularité.

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Jacques le fataliste et son maître

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Titre : Jacques le fataliste et son maître

Auteur : Diderot

Éditions : Le Livre de Poche

Pages : 361

  • Résumé de la quatrième de couverture :

D’entrée de jeu, c’est sous le signe de l’incertitude et de l’ironie que Diderot place le roman qu’il publie de 1778 à 1780. Jacques et son maître devisent en voyageant, mais bientôt le récit des amours de Jacques s’interrompt, ouvre à d’autres histoires et à d’autres rencontres dans ce livre admirablement virtuose où la parole circule de narrateur en narrateur. La parole, mais aussi bien la réflexion sur notre liberté et sur le fatalisme qui fait de Jacques un manuel de gai savoir en même temps que ce roman toujours neuf dont l’esthétique de la rupture, de la provocation et du rebond fonde encore la modernité. 

  • Mon avis :

Quelle oeuvre incroyable est Jacques le fataliste, aussi subtile qu’ironique soit-elle. Bien qu’elle semble plutôt repoussante à première vue puisqu’il s’agit de Diderot, cette lecture se révèle être bien plus qu’une simple aventure.

Jacques et son maître entreprennent un voyage au cours duquel Jacques va relater ses amours. Cela ne sera bien évidemment pas aussi simple qu’il n’y paraît car il sera sans cesse interrompu   par son maître ou par les diverses péripéties auxquelles ils sont confrontées ou encore par les interventions du narrateur. C’est à se demander si Jacques réussira à finir l’histoire de ses amours.

« Tout ce qui nous arrive de bien et de mal en ce monde est écrit là-haut… »

La construction du roman, qui est très atypique, rend l’intrigue singulière. Trois grandes lignes narratives sont mêlées les unes aux autres : celle de l’histoire des amours de Jacques, celle des anecdotes du maître ou de Jacques qui concernent, le plus souvent, d’autres personnages, et celle du narrateur qui est en réalité la voix de Diderot. La force majeure de cette intrigue est donc la pluralité des narrateurs qui est très perturbante au commencement de la lecture, mais dont on s’habitue vite.

Les personnages sont certes complexes à cause de la narration qui peut nous perdre, mais ils sont extrêmement intéressants, surtout Jacques et son éternel fatalisme qui pousse le lecteur à se poser autant de questions qu’il ne s’en pose lui-même. Quant à son maître, je l’ai apprécié dans ses nombreux débats, souvent ironiques, qu’il a avec Jacques. Mais le plus déstabilisant reste le fait qu’ils ont les deux leurs propres idées sur le monde et les choses qui les entourent, ce qui crée toute la dérision de l’oeuvre.

«  Votre imagination se noircit furieusement, et c’est l’effet de cette abominable solitude où vous vous êtes renfoncée. » 

Étant de Diderot, il va de soi que l’on trouve de la philosophie dans ce texte, notamment à travers le fatalisme du personnage de Jacques. La philosophie a tendance à rebuter, mais elle est loin d’être complexe ici, puisque nous pouvons tous interpréter le texte à notre manière grâce au narrateur qu’est Diderot, puisqu’il remet en doute la parole de son lecteur et que la fin laisse libre cours à notre imagination. Si ce livre est toujours d’actualité, c’est certainement parce qu’il est plutôt simple à saisir et parce qu’il traite de sujets variés comme la liberté, le mal ou encore la morale.

C’est une aventure incroyable que nous peint Diderot, avec deux personnages dont l’histoire est tout aussi agréable à lire qu’étonnante. L’originalité de l’oeuvre est incontestable, je crois bien que j’ai rarement lu un roman aussi ingénieux.

Alice au pays des merveilles

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Titre : Alice au Pays des Merveilles – l’intégrale

Auteur : Jun Abe

Éditions : Pika Édition

Pages : 338

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Alice est malheureuse dans un monde d’adultes aux conventions étouffantes. Lorsqu’un ennuyeux Lord la demande en mariage, elle s’enfuit en courant et tombe dans un monde peuplé de créatures étranges et gouverné par la terrible Reine rouge. Les habitants ont besoin d’aide pour renverser son pouvoir tyrannique, mais ils prétendent que la jeune fille n’est pas « la bonne Alice »… Avec l’aide du Chapelier fou parviendra-t-elle à vaincre la Reine rouge et son monstrueux Jabberwocky ?

  • Mon avis :

Je m’étais dit que je n’achèterais plus aucun livre portant sur Alice parce que, outre connaitre l’histoire quasiment par coeur, l’oeuvre de Carroll est celle que je possède en plus grande quantité dans ma bibliothèque (cinq livres dont deux illustrés). Mais quand par un heureux hasard je suis tombée sur ce manga, portant sur l’Alice de Tim Burton, comment résister ? 

L’histoire de ce manga n’est pas celle de Lewis Carroll, mais celle du film de Tim Burton sorti en 2010. Suite à la demande en mariage de Hamish, Alice prend la fuite et tombe dans le fameux trou du lapin pour se retrouver au pays des merveilles. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance du Lapin blanc, d’Absolem, des jumeaux Tweedledee et Tweedledum, du Lièvre de Mars, du Chapelier fou ou encore du Chat du Cheshire. Tous se posent la même question : est-ce la vraie Alice ? car seule la vraie Alice peut vaincre, selon une prophétie, le Jabberwocky.

« Sais-tu pourquoi un corbeau ressemble à un bureau ? »

Il va de soi que j’ai plus qu’apprécié l’intrigue puisque j’ai beaucoup aimé le film de Burton. Cette Alice est plus adulte que celle que l’on connait tous, même si la part enfantine qui séjourne au fond d’elle refait surface à quelques reprises. En bref, c’est une Alice courageuse, plus mature, et éternellement rêveuse. Les personnages sont tous plus fous les uns que les autres, mais ma préférence restera toujours tournée vers ce cher Chapelier qui est vraiment touchant.

Les dessins sont vraiment représentatifs de l’art de Burton et j’ai trouvé qu’on pouvait percevoir ici son coup de crayon. Cette version d’Alice est vraiment intéressante et change de l’ordinaire ou de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à présent la concernant. Il est certain que le fait que ça soit un manga pousse à le lire d’une traite.

« Je vais trouver six choses impossibles qui sont possibles. 

Un : il existe une potion qui fait rapetisser.

Deux : il existe un gâteau qui fait grandir !

Trois : les animaux peuvent parler !

Quatre : les chats ont le don d’invisibilité.

Cinq : le pays des merveilles existe !

Six : je peux tuer le Jabberwocky. »

Un manga à découvrir, peut-être après avoir vu le film ainsi qu’avoir lu la version originale de Lewis Carroll. Une petite merveille pour les amoureux de Burton et d’Alice évidemment.

  • Ma note :

8.5/10

Bilan + Book Haul septembre 2016

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En ce début du mois d’octobre, et avec bien évidemment quelques jours de retard, je viens vous présenter mon bilan des lectures du mois précédent, les séries et films vus ainsi que mon book haut de septembre.

 

♠︎ C’est assez rare, mais il faut croire que c’est possible de ne pas avoir de déception au cours d’un mois. Je n’ai eu que des bonnes ou très bonnes lectures ainsi que des coups de coeur. Pour ce qui est des bonnes lectures, elles comprennent Le Ratichon baigneur de Boris Vian qui est un recueil de nouvelles assez riche et intéressant, après tout, c’est du Vian. J’ai également bien aimé Les Femmes savantes de Molière et le second roman d’Antoine Paje Et elle me parla d’un érable, du sourire de l’eau et de l’éternité

couv15421159couv12274985Et elle me parla

♠︎ Trois classiques ont su conquérir mon petit coeur dont deux du Maître Zola, à savoir Son Excellence Eugène Rougon et les Nouvelles roses. J’ai également été très surprise par Les Souffrances du jeune Werther de Goethe que je ne pensais pas autant apprécier. Le deuxième tome de Half Bad, Nuit rouge de Sally Green m’a un peu moins intéressée que le premier, mais cette saga reste surprenante et je suis relativement pressée de lire la suite/fin.

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♠︎ Trois coups de coeur pour septembre avec le dernier tome de La Petite Mort, j’aurais pris beaucoup de plaisir à découvrir cet univers et l’histoire de ce personnage si atypique. Il va de soi que j’ai eu coup de coeur plus qu’attendu pour Harry Potter and the Cursed Child, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de donner une justification. Et c’est avec La Triste Fin du petit Enfant Huître de Tim Burton que j’ai terminé le mois et que j’ai eu mon dernier coup de coeur pour l’univers de Mr Burton que j’apprécie tant et que l’on retrouve à merveille dans ce beau petit recueil.

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Je ne suis allée voir qu’un seul film au cinéma au cours du mois de septembre et il s’agit de Juste la fin du monde de Dolan. C’est le premier film de Dolan que je regarde et je n’ai pas été déçue. Je comprends enfin les nombreuses critiques à son sujet. Ce film met mal à l’aise durant le visionnage, parce qu’on sait sans savoir ce qu’il va se produire. Il est terriblement perturbant mais également très bien. Pour continuer dans les bons films, j’ai enfin regardé Whiplash qui est incroyable pour l’univers musical qu’il met en avant et pour toute la violence qui s’en dégage. La déception du mois a été La Face cachée de Margo, je n’ai pas été emballée par ce film, c’est peut-être pour cela que je l’ai vite oublié en regardant pour la énième fois les Harry Potter.

Du côté des séries, j’ai terminé la saison 2 de Fear The Walking Dead qui m’a beaucoup plus intéressée que la saison précédente et que j’ai trouvé (surtout les deux derniers épisodes) beaucoup plus hard que sa grande-soeur The Walking Dead. J’ai également terminé la saison 1 de Lucifer avant de commencer la deuxième. Cette série est assez étonnante et son côté décalé  dû au personnage de Lucifer est plus que plaisant. J’ai débuté et terminé deux séries, à savoir Love, qui est une bonne série faisant penser à You’re the Worst, et bien évidemment Stranger Things que je considère comme LA série de 2016.

Qui dit rentrée, dit reprise des séries avec le retour de Scream Queens, de Blindspot et Quantico pour une saison 2, de Gotham et You’re the Worst pour une saison 3, et une saison 6 pour New Girl et la très chère American Horror Story dont la saison est plus que surprenante (serait-ce la meilleure ?).

Histoire d’être un minimum raisonnable je n’ai commencé que deux séries : Narcos qui attendait patiemment dans ma wish-list de séries à voir et Victoria qui est un coup de coeur assuré.

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BOOK HAUL 

Je ne peux user de l’excuse de la rentrée pour justifier tous mes achats livresques du mois parce que la majorité n’en fait pas partie. Dans cette grosse majorité se trouvent La Triste fin du petit Enfant Huître de Tim Burton, le troisième tome de Miss Peregrine : La Bibliothèque des âmes de Ranson Riggs, Alice au pays des merveilles de Jun Abe qui est un manga, le dernier tome de La Petite Mort, Sur la route de Jack Kerouac qui me faisait envie depuis fort longtemps et enfin le tant attendu Harry Potter and the Cursed Child de J.K Rowling, John Tiffany et Jack Thorne et les belles Lettres croisée, 1858-1887 de Zola et Cézanne.

Néanmoins, j’ai tout de même acheter quelques livres en rapport avec mes études dont les Nouvelles Roses et La Débâcle de Zola, Zola journaliste : Articles et chroniques par Adeline Wrona, Fils de Serge Doubrovsky, Enfance de Nathalie Sarraute

La Triste Fin du petit Enfant Huître et autres histoires

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Titre : La Triste Fin du petit Enfant Huître et autres histoires

Auteur : Tim Burton

Editions : 10/18

Pages : 123

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, qui ne tarderont pas à nous horrifier, à nous émouvoir et à nous faire rire. Un livre pour l’enfant qui est en nous.

  • Mon avis :

Comment résister devant ce livre lorsque l’on sait qu’il est écrit et illustré par Tim Burton ? Je crois que l’hésitation a été de courte durée face à la beauté de ce livre. 

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C’est à travers de courtes histoires ou nouvelles que Tim Burton nous présente des petits personnages aussi charmants que monstrueux. Il s’agit à chaque fois d’enfants qui ne sont pas totalement comme les autres, disons qu’ils sont particuliers. Je pourrais vous parler de Brindille et d’Allumette, du petit Enfant Huître ou de l’Enfant Tache, de l’Enfant Momie, de Ludovic ou encore du Bébé Ancre.

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Les textes présents ici sont bien évidemment poétiques mais il sont également très ironiques et malsains. Je reste persuadée que l’on peut aussi tirer une morale de certains textes parce qu’ils sont malgré tout relativement émouvants. C’est du Tim Burton avec un univers hors du commun qui est bien plus que merveilleux. Le seul petit bémol serait la traduction en français. Ce livre est une édition bilingue, mais j’ai parfois trouvé la traduction française un peu à côté de la version originale, bien que je conçois que les rimes étaient nécessaires, d’où les quelques petites dérivations.

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Un petit recueil à découvrir en cette période d’octobre parce que même si ces enfants sont considérés comme de petits monstres, ils n’en restent pas moins adorables.

  • Ma note :

8/10

Chroniques de Zombieland, tome 1 : Alice au pays des Zombies

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Titre : Chroniques de Zombieland, tome 1 : Alice au pays des zombies
Auteur : Gena Showalter
Éditions : Mosaïc
Pages : 407

* Résumé de la quatrième de couverture :

Moi, Alice, j’ai cessé de me croire au pays des merveilles le jour où je les ai vus. Eux, les monstres. Ils existent. Ils ont pris ma petite sœur. Ils ont dévoré mes parents. Bientôt, ils seront partout et ils dévoreront vos familles, vos copains, notre monde…
Vous voulez ça ? Non, moi non plus. Alors, je vais rejoindre Cole et sa bande, et avec eux, je vais me battre jusqu’à la mort s’il le faut. contre les monstres… les Zombies.

* Mon avis :

Fervente admiratrice de la fameuse Alice de Lewis Carroll, je ne pouvais passer à côté de cette réécriture plus que moderne de ce conte mythique. Ayant une vision assez critique sur ce qui touche à l’univers de Carroll, c’est avec une certaine appréhension que j’ai commencé ma lecture qui m’a finalement totalement conquise.

Oubliez tout ce que vous pouvez savoir sur Alice au pays des Merveilles. Oubliez le Chapelier, le Lapin, la méchante reine. Le père d’Alice, ou plutôt Ali, ne cesse de la mettre en garde contre les monstres. Jusqu’au jour où le malheur qui devait arriver arriva. Les parents d’Ali et sa petite-sœur Emma, meurent à cause des zombies. C’est ainsi qu’Ali prend connaissance des zombies qui existent bel et bien. Sa vision du monde va instinctivement changer avec comme unique but : venger sa famille.

Bien que l’intrigue soit relativement longue à se mettre en place, on est vite plongé dans cet univers encore plus fou que celui de Carroll. Je ne m’attendais pas à trouver des descriptions aussi précises des zombies et des combats effectués. Gena Showalter a fait un travail assez impressionnant au niveau des descriptions qui ne sont en aucun cas de trop ou ennuyantes. L’intrigue est vraiment bien trouvée, il y a beaucoup de petits éléments qui ne paraissent pas importants au début, mais ils prennent vite une autre signification qui éclaire leur importance. L’auteur reprend bien évidemment certains éléments connus de l’histoire de Carroll je pense surtout au lapin qui a vraiment une symbolique importante. Autre élément flagrant : Alice qui est assez similaire à l’Alice que nous connaissons avec quelques exceptions.

Alice, so badass ! Certes elle est toujours naïve et incroyablement curieuse, mais diantre, qu’est-ce qu’elle géniale ! Elle a un caractère très fort, elle est courageuse, elle ne se laisse pas marcher dessus par les autres, elle est absolument parfaite comme héroïne, et c’est peu dire. J’ai beaucoup aimé le personnage de Kat, même si son côté petite fifille cliché est un peu déroutant, j’ai bien aimé retrouver une part un peu plus sombre la concernant. Il est évident que je ne peux pas ne pas parler de Cole qui est blbqrobjorbsriqrpggqenibniosr ! Niveau bad boy je ne pense pas qu’on peut faire mieux, mais le côté protecteur qui émane de lui le range plutôt du côté des nounours que des méchants.

J’ai été un peu bloquée lors de ma lecture au niveau de la langue. Je pense qu’il s’agit de la traduction car certains passages sont très bien écrits avec un bon niveau de langue mais d’autres font plutôt enfantins. On va se retrouver avec une belle description et puis d’un coup, les dialogues vont être assez simples et même parfois ridicules. Néanmoins, la plume de l’auteur reste intéressante. Comme je l’ai dit plus haut, j’ai beaucoup aimé ce qu’elle a fait de l’histoire originelle d’Alice pour la transformer en une histoire plus moderne.

Je ne peux que conseiller ce livre si vous aimez Alice au pays des Merveilles parce que Gena Showalter donne une autre vision de cette incroyable histoire. J’ai bien évidemment adoré ce premier tome et j’ai hâte de découvrir la suite en espérant retrouver encore plus d’éléments de l’œuvre de Carroll.

* Ma note :
9/10

C’est lundi que lisez-vous ? #41

c'est lundi

Comme chaque lundi je viens vous présenter mon « C’est lundi que lisez-vous ? » qui est un rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou puis repris par Galléane, avec un but très simple : chaque lundi il faut répondre à ces trois questions :

● Qu’ai-je lu la semaine passée ?
● Que suis-je en train de lire ?
● Que vais-je lire ensuite ?

● La semaine passée j’ai lu :

Candide Supplément au voyage de Bougainville

Candide de Voltaire. J’aime beaucoup l’écriture de Voltaire avec cette ironie qui s’en dégage et malgré tout la douceur qu’on retrouve dans ce conte, en bref, j’ai beaucoup aimé. Moi qui craignais vraiment les œuvres de Voltaire avec une appréhension de tomber dans le difficile et bien je suis à chaque fois surprise. J’ai hâte de lire Zadig. J’ai également lu le Supplément au Voyage de Bougainville de Diderot que j’ai lu pour mes cours et que j’ai trouvé assez complexe. Comme quoi, même si ce livre est relativement court, ça n’enlève en rien la complexité du sujet traité.

● Je suis en train de lire :
Trois femmes puissantes La Liseuse

● Puis je vais lire :

Telle est la question…

♠ Récapitulatif de la semaine sur le blog :

Book Haul du mois de novembre