Harry Potter and the Cursed Child

Harry Potter 8

Titre : Harry Potter and the Cursed Child

Auteurs : J.K. Rowling, John Tiffany & Jack Thorne

Éditions : Little, Brown

Pages : 330

 

* Résumé :

The eight story. Nineteen years later…

It was always difficult being Harry Potter and it isn’t mush easier now that he is an overwordked employee of the Ministry of Magic, a husband, and father of three school-age children.

While Harry grapples with a past that refuses to stay where it belongs, his youngest son Albus must struggle with the weight of a family legacy he never wanted. As past and present fuse ominously, both father and son learn the uncomfortable truth: sometimes, darkness comes from unexpected places.

 

* Mon avis qui contient certainement des spoilers  :

La première fois que j’ai lu Harry Potter à l’école des sorciers, je devais avoir 11 ans. Comme beaucoup, je suis de suite tombée amoureuse de cet univers si merveilleux. Au cours des sept tomes, j’ai ri un nombre incalculable de fois, j’ai versé une assez grosse quantité de larmes, j’ai été choquée, déçue, ravie et j’ai silencieusement remercié J.K. Rowling à chacune de mes lectures. Dix ans après, je redécouvre ce monde qui m’a bercée pendant si longtemps avec cet ultime tome.

Dix-neuf ans après la grande bataille de Poudlard, Harry et Ginny accompagnent leurs fils, James et Albus, à la gare de King’s Cross pour qu’ils se rendent à Poudlard. Les doutes d’Albus concernant son avenir sont nombreux, surtout lorsque celui-ci est bousculé et hanté par le passé de son père. Une nouvelle malédiction voit alors le jour.

‘ The truth is a beautiful and terrible thing, and should therefore be treated with great caution.’

Le huitième tome de la saga la plus fabuleuse de tous les temps (ne doutez pas de cela chers Moldus, ceci est indéniable) est enfin là et c’est sous la forme d’une pièce de théâtre que l’intrigue se présente. Aussi étonnant que ce choix puisse l’être, ce genre qui diffère tellement de celui des autres tomes apporte très clairement un soupçon d’air frais à cette saga. Je suppose qu’écrire une suite n’est jamais simple, surtout après le fameux septième tome, pourtant, le challenge est relevé haut la main ! L’intrigue de ce livre nous plonge dans le passé et développe un autre intrigue. Ce livre est en soi un ‘Time-Turner’ qui ramène à la surface les bon vieux souvenirs de personnages qui étaient parfois secondaires et qui passent soudainement au premier plan. Du pur génie.

Retrouver Harry, Ron, Hermione et les autres est assez émouvant, mais lorsque l’on réalise que leurs enfants, cette génération inespérée de sorciers, sont aussi incroyables que leurs parents, l’émotion ne peut être que plus forte. J’ai beaucoup aimé Albus, parce qu’il s’agit d’Albus Severus et qu’il est le parfait contraire de son père. Sa souffrance est compréhensible bien que parfois quelque peu poussée. Mais celui que j’ai préféré est sans aucun doute Scorpius qui est étonnant dans tous les points. A lui seul, il regroupe les qualités et les faiblesses d’une grande part des personnages principaux. Et puis il y a les anciens personnages, ceux qu’on a détesté, ceux qu’on a aimé et ceux qu’on a oublié.

‘There are things that death cannot touch. Paint…and memory…and love.’

Certains parlent d’une sorte de fanfiction que J.K.Rowling se serait contentée de faire. Je pense que c’est bien plus. Oui les scènes s’enchainent à la vitesse de la lumière, oui certains points auraient dû être plus développés, oui il y a des incohérences dans le texte, oui ce livre aurait dû faire au moins 400 pages de plus et oui, ce tout a fait que ce livre est le digne héritier de ces prédécesseurs. Il aurait pu être mieux, c’est certain, mais cette sensation qu’il procure lorsqu’on tourne la première page et qu’on lit la première phrase est si violente, que c’est tout un flot magique de souvenirs qui remonte à la surface.

‘Thank you for being my light in the darkness.’

Ce tome était si inespéré qu’il en est devenu une pépite. J’ai tout simplement adoré cette lecture et j’adresse de nouveau mes remerciements à J.K. Rowling, mais aussi à John Tiffany et Jack Thorne pour avoir fait en sorte que la magie perdure. Je n’ai qu’un seul mot à dire pour conclure cette chronique : always.

 

* Ma note :

11/10 (je vous assure que c’est possible..et absolument pas objectif)

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9 réflexions au sujet de « Harry Potter and the Cursed Child »

      1. eugenhippie

        Avant de le lire, j’ai envie de me lire les 7 premiers tomes en anglais, que j’ai commandés pour mon anniversaire en novembre, donc ce sera pas tout de suite! Haha
        Mais je tiens bon!!

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