Haig, tome 3 : Le Sang des sirènes

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Titre : Haig, tome 3 : Le Sang des sirènes

Auteur : Thierry Poncet

Éditions : Taurnada

Pages : 188

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Je ne suis guère qu’un gosse parti pour l’aventure.

Quand les douaniers marocains me laissent franchir leur barrière, je me dis que j’ai du bol.

Quand le salopard en cavale monte à mon bord, je crois lui offrir sa chance.

Quand la ferme isolée apparaît dans nos phares, je pense que la bonne fortune nous a trouvé un refuge.

Je me trompe sur toute la ligne.

Un gamin, c’est fait pour se gourer.

Et apprendre…

 

  • Mon avis :

Le Sang des sirènes est le troisième tome de la saga Haig et le premier que je lis, il me sera donc difficile de le comparer aux précédents. Néanmoins, cette saga se distingue des nombreuses qui existent déjà, car chaque tome peut se lire indépendamment des autres, chaque aventure diffère de la précédente. 

Haig est un jeune aventurier de seize ans qui quitte la France en direction du Maroc pour vivre sa première grande aventure. Celle-ci le poussera à prendre des risques, mais surtout à mesurer le danger et à tester sa confiance. Une aventure qui deviendra une vraie épreuve initiatique.

Je lis rarement des romans d’aventure, mais il faut dire que l’histoire de Haig est si atypique, qu’on ne peut que la suivre avec attention. En soi, l’intrigue n’a rien de complexe, certainement parce qu’il s’agit de la genèse de ce héros, mais j’ai apprécié la tension qui s’en dégage. Toutefois, je m’attendais à une intrigue quelque peu plus excitante et dangereuse, une intrigue à la Indiana Jones revue au goût du jour.

« Je ne m’appelle pas Ulysse, moi. Que personne ne m’attache quand les sirènes se mettent à chanter ! »

Les personnages ne sont guère nombreux, ce qui est vraiment appréciable et ce qui permet de se familiariser avec chacun d’eux. Haig est certes jeune, mais il est d’une maturité surprenante et d’un calme admirable face aux diverses péripéties qu’il rencontre. J’ai beaucoup apprécié sa singularité qui l’éloigne des autres héros adolescents. J’ai eu un peu plus de mal avec Ferraj, qui est relativement instable et difficile à cerner, son fort caractère peut le rendre aussi bien effrayant qu’écoeurant. Quant à Zohra et ses enfants, j’ai trouvé qu’on en savait trop peu sur eux.

Dès la première page, l’écriture de Thierry Poncet perturbe par son langage cru qui est, après lecture des pages suivantes, une évidence qui correspond très bien à la mentalité des personnages et au contexte. Comme je l’ai dit plus haut, l’auteur crée une certaine tension chez le lecteur ce qui est remarquable, puisque arrêter sa lecture avant la fin du livre se révèle être une vraie épreuve.

Je remercie donc les éditions Taurnada, et plus particulièrement Joël pour ce partenariat étonnant. Je ne pensais pas que cette lecture me plairait autant qu’elle m’a plu. L’aventure de Haig est une aventure à suivre.

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