Je vais mieux

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Titre : Je vais mieux

Auteur : David Foenkinos

Éditions : Folio

Pages : 371

  • Résumé de la quatrième de couverture : 

« Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. 

J’ai tout essayé… 

J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. 

Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. 

J’ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. 

Je ne savais plus que faire pour aller mieux… 

Et puis, j’ai fini par comprendre. »

  • Mon avis : 

Dans la même veine que La Délicatesse ou En cas de bonheur, Je vais mieux est un roman apaisant avec un titre plus qu’évocateur et une histoire qui fait du bien.

« Je n’étais pas assez politique, pas assez comédien, je n’avais pas le don d’être un autre. Je me sentais en permanence retenu dans une sorte de premier degré, condamné à être moi. »

Un jour, le narrateur prend mal au dos. Une douleur violente et insupportable qui n’annonce rien de bon. Après avoir effectué des examens médicaux, le verdict est clair : il n’a rien. Pourtant la douleur persiste. Le protagoniste va tout faire pour comprendre sa douleur, sa source et chercher un moyen pour l’arrêter et aller mieux.

Savez-vous pourquoi j’apprécie autant Foenkinos ? C’est parce qu’il prend des sujets simples, des sujets du quotidien, c’est-à-dire ce qu’il y’a de plus commun, pour les rendre de suite plus intéressants et singuliers. L’intrigue est donc plutôt ordinaire, mais on retrouve quelque chose de plus profond. La souffrance physique est souvent accompagnée par une souffrance morale ou en est le résultat ; et je pense que c’est une chose dont on a conscience. Mais le fait de mettre des mots dessus, d’avoir face à nous une situation concrète, semble toucher plus facilement.

« On devrait vivre sa vie à l’envers pour ne pas la rater. »

Je comprends que le personnage principal (qui est également le narrateur) puisse agacer parce qu’il donne l’impression que seul lui souffre et uniquement sa personne compte. Il est assez égoïste et exaspérant, mais cet aspect de sa personnalité n’est présent qu’au début du roman. Au fil des pages, son comportement évolue et laisse place à un homme plus compréhensif et moins repoussant. J’ai apprécié l’idée qu’il rencontre les autres personnages par le biais de sa recherche d’une explication de la douleur qu’il ressent.

Il est toujours aussi agréable de lire Foenkinos. C’est simple mais profond. Ces mots permettent une nouvelle fois de voir les choses différemment, de se questionner sur soi-même et sur sa propre vie en mêlant le passé au présent tout en envisageant le futur.

« Comment peut-on être certain que le présent prendra la forme du toujours ? »

Je pense que Je vais mieux n’est pas le roman majeur qu’il faut lire de Foenkinos, mais il n’en reste pas moins bon. C’est avec un peu d’humour qu’il nous propose une histoire sincère et touchante qui fait aller mieux.

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