Les Ferrailleurs, tome 2 : Le Faubourg

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Titre : Les Ferrailleurs, tome 2 : Le Faubourg

Auteur : Edward Carey

Éditions : Grasset

Pages : 374

  • Résumé de la quatrième de couverture :

Rien ne va plus depuis que le Château de l’extravagante famille Ferrayor a croulé sous l’assaut des objets rendus à la vie. Le jeune Clod, ayant perdu forme humaine, erre de ruelles en échoppes dans une ville ravagée par la crasse et la pauvreté ; sa complice, Lucy Pennant, elle, est ensevelie sous les décombres du manoir, où elle fait la rencontre d’une créature aussi monstrueuse qu’attachante. pourchassés, nos deux héros vont devoir se réunir pour déjouer les plans de Grand-Père Umbitt, qui règne en tyran, sur le peuple asservi du Faubourg. 

  • Mon avis :

Quel plaisir de retrouver le monde de la famille Ferrayor aussi atypique soit-il. Néanmoins, ce deuxième tome, qui est caractérisé comme étant un tome de transition, m’a un peu moins convaincu que le précédent. 

Le monde des Ferrayor se compose d’humains et d’objets, et c’est ce que notre héros, Clod, est devenu : un objet. Il se retrouve alors seul, loin du Château, et séparé de sa complice Lucy Pennant qui est perdue dans la fameuse décharge où règne une étrange créature. Leur but est de se retrouver et de retourner au Château pour mettre fin à la domination excessive d’Umbitt.

J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire, plus d’un an après ma lecture du premier tome, mes souvenirs étaient un peu embués. Le fait qu’il y ait beaucoup de personnages, qu’ils soient humains ou objets, n’aide pas beaucoup. Mais après une centaine de pages, l’action est devenue plus prenante. Le premier tome se déroulait au sein du Château, ici, on en sort pour découvrir un monde extérieur tout aussi étonnant. Bien que l’univers soit le même, on a vraiment l’impression de tomber dans un tout autre monde. L’esprit de rébellion est très présent et annonciateur pour la suite des aventures des deux jeunes personnages principaux.

« Mais si personne ne se lève jamais, alors lentement, les uns après les autres, nous serons réprimés, malheureux, réduits au silence et brisés à jamais ! »

Clod et Lucy sont toujours aussi intéressants et ont encore plus gagné en maturité dans ce tome. Clod a vraiment pris beaucoup d’importance et d’assurance, il commence à développer son don avec une certaine agilité. Mais les personnages qui ont le plus retenu mon attention sont le Tailleur et Ben-Arthur/Benordur. Ce dernier est intriguant, très peu d’éléments nous sont donnés sur lui outre le sentiment d’abandon et sa profonde solitude. Je pense que ce personnage va gagner de l’importance dans la suite. Quant au Tailleur, je l’ai adoré. Il est fabuleux, courageux, trop peu présent à mon gout mais il m’a tout de même fait penser à Edward aux mains d’argent.

Le style d’Edward Carey est toujours aussi beau. Sa simplicité n’enlève en rien l’originalité de l’oeuvre et c’est peut-être ce qui fait sa singularité. L’histoire est une nouvelle fois illustrée par des dessins représentant les personnages et faisant bien évidemment toujours penser à l’univers de Tim Burton.

Bien que j’ai trouvé ce tome en-dessous du précédent, il n’en reste pas moins une belle et bonne découverte. J’ai hâte de découvrir le dernier tome qui, j’ose espérer, sera l’apothéose de cette trilogie.

 

  • Ma note :

7,5/10

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Une réflexion au sujet de « Les Ferrailleurs, tome 2 : Le Faubourg »

  1. Ping : Bilan + Book Haul octobre 2016 | justinsunrise

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