À l’ouest rien de nouveau

A l'ouest rien de nouveau

Titre : À l’ouest rien de nouveau
Auteur : Erich Maria Remarque
Éditions : Le Livre de Poche
Pages : 220

* Quatrième de couverture :

« Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes… »
Témoignage d’un simple soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l’ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et reste l’un des ouvrages les plus forts dans la dénonciation de la monstruosité de la guerre.

* Mon avis :

J’ai souvent du mal à lire des livres classés comme étant « historique« . La plupart du temps, les témoignages et moi faisons deux. Cependant, l’année dernière j’ai étudié la littérature d’après-guerre et j’ai été assez marquée par les textes que l’on a étudié en cours. À l’ouest rien de nouveau en faisait partie, c’est pourquoi je me suis lancée dans sa lecture (bon oui quelques mois après…) avec une certaine appréhension.

Ce livre est le témoignage de Paul, un jeune homme qui a tout juste 19ans et qui se retrouve, comme beaucoup de son âge, au front, à faire la guerre. On suit l’évolution de Paul durant cette période de la Première Guerre Mondiale. Le narrateur se met en avant mais sans oublier ses camarades, comme il dit. L’esprit de camaraderie est vraiment très marqué et est certainement l’un des points que l’on remarque le plus dans ce livre, outre l’horreur de la guerre.

On ne peut que saluer le réalisme de cet ouvrage. J’ai été terriblement perturbée par certains passages qui sont décrits avec précision, sans censure (ou du moins pas trop de censure). Il est horrible de dire cela mais en lisant ce livre, j’ai eu l’impression de vivre ce que nous décrit le narrateur.

En débutant le livre, j’ai eu beaucoup de mal. Je n’arrivais pas à me mettre dedans, il y a beaucoup de descriptions et de narrations mais surtout, il y a peu de dialogues. De plus, on n’a pas beaucoup d’éléments sur le narrateur, il me semble même que son prénom n’est pas donné tout de suite ce qui est un peu perturbant et dur pour être pleinement dans l’histoire. Mais au fil des pages, je me suis habituée à cela et j’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre. Je crois qu’il y a une sorte d’attirance irrévocable envers ce livre qui fait que j’ai eu beaucoup de mal à arrêter ma lecture. J’avais envie de savoir ce qui allait arriver à Paul ou à Kat, s’ils allaient s’en sortir, s’ils allaient craquer ou non. L’écriture de Remarque est impressionnante. Derrière des mots forts et durs, il présente les évènements avec une certaine simplicité qui facilite la lecture de certains passages.

C’est en le fermant que je me suis rendue compte de l’importance et de la portée que ce livre a pu avoir à l’époque. J’ai eu un coup de cœur pour ce roman déstabilisant qui fait certainement partie des meilleurs livres que j’ai pu lire jusqu’à présent. Je vous le conseille !

Publicités

3 réflexions au sujet de « À l’ouest rien de nouveau »

  1. Ping : Bilan Septembre 2015 | justinsunrise

  2. Ping : C’est lundi que lisez-vous ? #34 | justinsunrise

  3. Ping : Bilan annuel 2015 | justinsunrise

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s