Les Misérables, tome 1

Les Misérables I

Titre : Les Misérables, tome 1
Auteur : Victor Hugo
Éditions : Folio
Pages : 913

* Résumé de la quatrième de couverture :

Loin de n’être que le récit de la réhabilitation d’un forçat évadé victime de la société, Les Misérables sont avant tout l’histoire du peuple de Paris. Jean Valjean, et le lien qui l’unit à Cosette, en est le fil conducteur et le symbole. A travers sa vie et ses rencontres apparait l’image d’une humanité misérable mais pleine de grandeur, dont il semble l’archétype. Homme du peuple par excellence, damné et accablé par les humiliations successives, Jean Valjean prend sur lui le péché du monde et l’expie. Dans son effort incessant pour se racheter, il assume un destin tragique qui nous renvoie le reflet de l’humanité en marche.

* Mon avis :

Je ne sais comment je peux commencer la chronique de ce livre, l’idée de le chroniquer est peut-être plus folle que l’idée de le lire donc cette chronique ne sera qu’un bref regroupement de ce que je peux penser par rapport à ce livre, à ce monument que sont Les Misérables.

Cette année j’ai étudié quelques poèmes des Châtiments de Victor Hugo, mais ma curiosité m’a poussée à en savoir plus sur cet auteur, à connaitre véritablement ses œuvres, je me suis donc lancée le défi de lire les œuvres de Victor Hugo. J’ai commencé avec Les Châtiments que j’ai beaucoup aimé alors que je ne suis pas du tout une fan de poésie à la base. Puis j’ai lu Le Dernier jour d’un condamné avant de me lancer dans ce périple de la plus grande œuvre de la littérature française. Il faut savoir que je connaissais l’histoire car il y a quelques années j’ai lu le texte abrégé des Misérables donc je ne me jetais pas dans l’inconnu et j’ai également vu le film qui date de deux ou trois ans il me semble.

Il n’est évidemment pas nécessaire de présenter ce livre, tout le monde connait, ne serait-ce que de nom, Jean Valjean, Cosette et Javert (sans oublier Gavroche mais il faut attendre l’autre tome). De tous les livres que j’ai lu Jean Valjean est le personnage le plus impressionnant, le plus travaillé, le plus tout ! Sans oublier que c’est un forçat il sort de prison et revient dans le monde où on le craint mais cela n’empêche pas qu’une petite lumière semble briller au-dessus de Jean Valjean. Dans ce tome Cosette n’est qu’une enfant et n’est pas très présente dans le sens où elle ne fait pas des actions importantes par rapport à l’histoire en elle-même. Mais elle reste une petite fille naïve et attachante, j’ai hâte de voir son évolution dans le second tome. Quant à Javert il traque sans relâche Jean Valjean. Cette traque est connue de tous mais elle reste surprenante à chaque fois que les deux personnages se rencontrent.

« Ne craignons jamais les voleurs ni les meurtriers. Ce sont là les dangers du dehors, les petits dangers. Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés, voilà les voleurs ; les vices, voilà les meurtriers. Les grands dangers sont au dedans de nous. »

Les Misérables c’est l’histoire de cet homme qui essaye de se racheter, sans cesse, de trouver un pardon pour ses actes passés. Mais c’est aussi une histoire de l’Histoire du XIXème et du peuple de Paris. On ne peut passer à côté des longues, très longues descriptions qui sont également connues de tous et ça restera le point négatif de ce roman. Point qui n’est pas si négatif puisque ces descriptions sont si belles, si bien écrites avec cette plume magnifique de Victor Hugo. Est-il magicien pour arriver à écrire comme il l’a fait ?

Le nombre d’émotions qui ont traversé mon corps durant ma lecture sont diverses : joie, tristesse, étonnement, déception, peur. Les deux scènes qui sont les plus marquantes et les plus émouvantes sont la scène entre Jean Valjean et Monseigneur Bienvenu qui est l’une des plus belles et qui montre que l’évêque est certes un grand homme mais Jean Valjean en est un aussi. La seconde scène est lorsque Jean Valjean vient récupérer Cosette chez les Thénardier et qu’il accomplit la promesse faite à Fantine est juste émouvant et dévoile le profond amour se trouvant au fond de ce héros.

« Ce livre est un drame dont le premier personnage est l’infini. L’homme est le second. »

J’ai probablement oublié certaines choses que je souhaitais dire sur ce roman en commençant ma chronique, mais vous aurez compris le principal. Je vous conseille ce livre uniquement si vous avez l’envie et le courage d’aller jusqu’au bout de cette grande aventure des Misérables, mais aussi pour tout ce qu’il peut dégager lorsqu’on le lit ou après l’avoir fermé. Je suis quelque peu fière d’avoir lu ce premier tome et je vais l’être totalement à la fin du second tome.

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