Nos séparations

Nos séparations

Titre : Nos séparations
Auteur : David Foenkinos
Éditions : Folio
Pages : 219

* Résumé de la quatrième de couverture :

« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d’autres prénoms dans d’autres pénombres, mais c’est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. »
Alice et Fritz s’aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d’enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.

* Mon avis :

Je garde un très très bon souvenir de La Délicatesse de David Foenkinos et je me suis toujours dit qu’il faudrait que je le lise un autre livre de cet auteur. Et puis je suis tombée sur ce livre-là dans une bouquinerie, je ne le connaissais pas mais je me suis dit pourquoi pas. Je ne pensais pas avoir un coup de cœur.

Le livre commence avec Fritz, le narrateur et personnage principal masculin de ce roman qui évoque de suite Alice et l’amour qu’il a pour elle. Il nous décrit qui est Alice, ce que fait Alice, ce qu’aime Alice et surtout ce qu’il aime d’Alice. Les deux personnages sont l’image des deux âmes sœurs totalement à l’opposé l’une de l’autre : Fritz est le fils d’un couple bohème alors qu’Alice est l’ainée d’une famille bourgeoise. Dès le début on comprend que leur histoire semble impossible, et pourtant…
Les deux personnages sont attachants mais surtout Fritz. Il est simple, très « terre-à-terre », il se cherche. Ce que j’ai aimé de lui est le fait qu’il veut devenir un héros, mais sans le savoir il en est un, et ce depuis le début de son histoire avec Alice. Alice a peur de l’image qu’elle peut donner à sa famille, elle veut faire bonne figure. Viennent les personnages secondaires tels que Paul, le meilleur ami de Fritz, leur amitié est très belle et assez inattendue ; il y a également Lise qui est la petite sœur d’Alice et le petit brin de fraicheur du livre. Car non, ce livre ne parle pas uniquement de l’histoire d’Alice et de Fritz, mais de l’histoire de Paul, Virginie, Lise, les parents et beaux-parents, le travail, … L’histoire ou les histoires de ce livre font rire (ou sourire), nous serrent les tripes, nous émeuvent.
David Foenkinos a cette plume douce et fluide qui retrace une magnifique histoire d’amour pleine de rebondissements. On a peur pour leur couple, on veut leur bonheur, on craint leur(s) malheur(s), car l’histoire d’Alice et de Fritz est vraiment banale, mais il y a cette petite touche de je ne sais trop quoi, certainement la magie de Foenkinos qui opère et rend ce livre beau. Et puis, rien n’est laissé au hasard dans le livre, tout a une signification que ça soit aussi bien pour les prénoms ou le titre du livre, que pour les petites anecdotes s’y trouvant.

Cette histoire d’amour, car il s’agit pleinement d’une histoire d’amour et je crains énormément les histoires d’amour de peur de tomber dans le plus haut point du cul-cul-tisme. Mais l’auteur a rendu cette histoire d’amour simple, fraiche et belle, surtout belle. Je vous conseille ce livre qui est une petite pépite.

* Ma note :
9/10

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3 réflexions au sujet de « Nos séparations »

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