Carrie

Carrie

Titre : Carrie
Auteur : Stephen King
Éditions : Le Livre de poche
Pages : 282

* Résumé de la quatrième de couverture :

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté… Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau…

* Mon avis :

Depuis que j’ai lu Dôme et Joyland, Stephen King est un auteur qui m’intrigue autant qu’il m’impressionne. Son univers est hallucinant et ses œuvres grandioses, il n’y a aucun doute. J’ai donc décidé de m’intéresser un peu plus à cet auteur en découvrant (petit à petit) ses romans et je commence avec Carrie. J’ai vu le film Carrie, la Vengeance et j’avais trouvé l’histoire pas trop mal même si j’avais pas trop accroché. C’est pourquoi j’ai acheté le livre, ce que je ne regrette aucunement.

Je vais tout d’abord parler du personnage principal, Carrie. C’est une fille pas comme les autres, elle est la bête noire de ses camarades de classe, un monstre selon sa mère, bref vous l’aurez compris, Carrie aurait mieux fait de ne pas exister. J’ai été assez choquée et perturbée par la façon dont elle est traitée : la première scène d’humiliation présente dans le livre est horrible. Carrie inspire la pitié, la compassion. Et puis à côté de tout ceci on retrouve la mère de Carrie, Margaret White, fait partie des pires personnages de roman qui existent sur Terre et c’est à se demander si l’erreur de la nature n’est pas elle plutôt que Carrie… Elle est horrible avec sa fille, c’est un monstre sans cœur qui ne vit que pour la religion et ses croyances qu’elle veut inculquer à sa fille. Carrie doit prier constamment pour se faire pardonner de tout mais surtout de son existence. J’ai vraiment trouvé ce personnage de la mère horrible.

Pour ce qui est de l’intrigue, elle est évidemment très bien trouvée. Tout semble normal, le fond est naturel, un lycée, des élèves, une histoire banale si on enlève la télékinésie. La fin ne m’a pas surprise puisque je connaissais l’histoire néanmoins elle laisse un petit gout amer dans la bouche, après tout, les autres ont gagné, ils avaient gagné dès le début.
Aucun reproche à faire à l’écriture de (/du) King elle est fluide, simple, il vient directement aux faits sans tourner autour du pot. J’ai bien aimé le fait que ça soit des articles ou des extraits de livres qui racontent l’histoire, en plus des différents point de vue des personnages. Il est vrai qu’il faut bien suivre pour ne pas perdre le fil.

Stephen King a fait de son livre un monstre. La lecture est prenante et en devient étouffante. Le maître de l’horreur a fait quelque chose de grand. Je vous conseille ce livre pour le personnage intriguant qu’est Carrie, pour sa profonde solitude et cette tristesse qui la ronge, et surtout pour sa vengeance. Chapeau bas !

* Ma note :
8.5/10

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2 réflexions au sujet de « Carrie »

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